POLLUTION INTERIEURE
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Si la pollution de l'air extérieur est connue depuis fort longtemps, l'existence d'une pollution de l'atmosphère des maisons est une révélation beaucoup plus récente. De nombreux matériaux et produits qui composent encore notre habitat (lasures, peintures, colles, vernis, panneaux de particules, mousses isolantes...) dégagent des composés volatils nocifs dont les plus connus sont le benzène et le formaldéhyde (formol). Il est courant de relever dans une cuisine une concentration en formaldéhyde trente fois supérieure à celle de l'extérieur. La combustion du gaz dans les cuisines dégage des oxydes d'azote et autres composés nocifs. En savoir plus sur la pollution externe Des affections repiratoires très graves sont liées à l'utilisation de l'amiante pour l'ignifugation ou la calorifugation. Ce matériau peut se trouver dans le sous-sol des pavillons construits jusque dans les années soixante-dix. Si les établissements publics ont fait l'objet d'un contrôle systématique et d'opérations de décontamination, il n'en est pas de même pour les constructions individuelles. L'utilisation des produits les moins nocifs disponibles dans le commerce doit devenir pour vous un réflexe, même s'ils restent pour la plupart chers faute d'être suffisamment diffusés. En savoir plus sur les matériaux polluants En savoir plus sur les appareils polluants et dangereux Assurez une ventilation pour renouveler l'air, grâce à de petites ouvertures situées en bas et en haut des pièces, ou une ventilation mécanique centralisée (VMC) ou encore tout simplement en ouvrant quotidiennement les fenêtres. La climatisation ne remplace pas l'aération, car elle recycle l'air intérieur. Outre qu'elle fait du bruit, qu'elle consomme beaucoup d'énergie et qu'elle utilise des fluides caloporteurs qui détruisent la couche d'ozone ou contribuent fortement à l'effet de serre, la climatisation peut contribuer à la diffusion des pathologies respiratoires dont la plus grave est la légionnellose. Les ioniseurs d'air, qui produisent des ions bénéfiques chargés négativement, semblent améliorer la qualité de l'air et le métabolisme corporel. Certaines plantes (caoutchouc, lierre, chlorophytum, dieffenbachia, dracena, homaloména, schefflera, spathiphyllum, Ficus benjamina, etc...) jouent également ce rôle et contribuent à épurer l'atmosphère intérieure. Les toxiques sont absorbés par les feuilles ou les racines, puis sont transformés et inactivés par les enzymes de la plante. Les micro-organismes présents dans le terreau des pots participent à ce traitement biologique.
En savoir plus sur une maison saine
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